Notes:

[1] Mallarmé, Quelques médaillons et portraits en pied, Bibliothèque de la Pléiade, p.481 à 510.

[2] Hegel, L’Art romantique, p.151.

[3] Jean-Paul, Cours préparatoire d’esthétique, p.132.

[4] Stendhal, Racine et Shakespeare, Editions Kimé, p.31.

[5] Baudelaire, De l’essence du rire, p.374-375.

[6] Propos prêtés par Jean-Paul à Schlegel : voir Cours préparatoire d’esthétique, p.131.

[7] Jean-Paul, Cours préparatoire d’esthétique, p.132.

[8] Mallarmé, propos rapportés par Gustave Guiches.

[9] Henry Roujon, La Galerie des bustes, p.116.

[10] Devise de la Revue des Lettres et des Arts, dont Villiers fut le rédacteur en chef.

[11] Dans De l’essence du rire.

[12] Correspondance, Villiers à Mallarmé, I, p.99.

[13] In Tribulat Bonhomet.

[14] Correspondance générale, I, p.99.

[15] Ibid., 1867, I, p.112-113.

[16] Ibid., 1867, Mallarmé à Villiers, I, p.114-115.

[17] Ibid., 1867, Villiers à Mallarmé, I, p.113.

[18] « L’Etna chez soi », in Histoires insolites, II, p.334.

[19] Voir p.342.

[20] In L’Amour suprême.

[21] Correspondance générale, II, p.201.

[22] « Fleurs de ténèbres », in Contes cruels, I, p.666.

[23] Ibid.

[24] C’est nous qui soulignons. « Dans les nuages » est l’argument traditionnellement utilisé chez Villiers par les ennemis des poètes. Cf « Claire Lenoir », p. 167 : « un peu trop dans les nuages, comme le sont, malheureusement, tous les poètes » et « Sentimentalisme », p.645 : « ces mêmes ²nuages² où il est entendu que se réfugient les ²poètes², d’après un dicton répandu, à dessein, par la Bourgeoisie ».

[25] « A s’y méprendre », in Contes cruels, I, p.630.

[26] In Les Fleurs du mal.

[27] « A s’y méprendre », in Contes cruels, I, p.630.

[28] « Les Brigands », in Contes cruels, I, p.674.

[29] Cf. Correspondance générale, II, p.160.

[30] « Les Brigands », in Contes cruels, I, p.676.

[31] Ibid., p.674.

[32] Ibid., p.676.

[33] Ibid., p.679.

[34] Ibid., p.678.

[35] « Le Plus Beau Dîner du monde », in Contes cruels, I, p.650.

[36] Ibid., p.651.

[37] Ibid., p.652.

[38] Ibid., p.653.

[39] Ibid., p.655.

[40] Ibid., p.654.

[41] Ibid., p.655.

[42] Titre lui-aussi significatif ! Le mancenillier est un arbre exotique dont l’ombre était supposée mortifère.

[43] Ibid., p.653.

[44] « Virginie et Paul », in Contes cruels, I, p.603.

[45] « Le Jeu des Grâces », in Histoires insolites, II, p.249.

[46] Ibid.

[47] « Virginie et Paul », p.604.

[48] Ibid.

[49] « Le Jeu des Grâces », in Histoires insolites, II, p.251.

[50] Ibid.

[51] Ibid., p.249.

[52] Ibid., p.250.

[53] Ibid., p.251.

[54] « Les Demoiselles de Bienfilâtre », in Contes cruels, I, p.545.

[55] Cf. A rebours.

[56] Cf. Pensées et opuscules, L. Brunschvieg éd., Classiques Hachette, V, 294, p.465.

[57] « Les Demoiselles de Bienfilâtre », in Contes cruels, I, p.545.

[58] Ibid., p.548.

[59] Ibid., p.552.

[60] Ibid., p.551.

[61] « Les Amies de pension », in Nouveaux Contes cruels, II, p.359.

[62] « Claire Lenoir », in Tribulat Bonhomet, II, p.221

[63] Ibid., p.221.

[64] Ibid., p.178.

[65] « L’Amour sublime », in Œuvres non recueillies, II, p.714.

[66] Ibid., p.712.

[67] Ibid., p.714.

[68] Ibid., p.721.

[69] « Les Demoiselles de Bienfilâtre », in Contes cruels, I, p.546.

[70] « Les Phantasmes de M. Redoux », in Histoires insolites, II, p.262.

[71] Ibid., p.264.

[72] Ibid., p.267.

[73] A. Lebois, Villiers de l’Isle-Adam révélateur du verbe, p.171.

[74] « Le Socle de la statue », in Chez les passants, II, p.481.

[75] « La Couronne présidentielle », in Chez les passants, II, p.501.

[76] « L’Amour du naturel », in Nouveaux Contes cruels, II, p.394.

[77] Ibid., p.391.

[78] « Une Entrevue à Solesmes », in Histoires insolites, II, p.317.

[79] « L’Amour du naturel », in Nouveaux Contes cruels, II, p.387.

[80] « L’Affichage céleste », in Contes cruels, p.577.

[81] Ibid., p.580.

[82] Même ironie chez Octave Mirbeau qui a donné pour titre « Les affaires sont les affaires » à une de ses pièces les plus célèbres.

[83] Ibid., p.577.

[84] Ibid., p.580.

[85] Ce type d’expression est fort prisé de Villiers, du moins dans les fantaisies scientifiques. Il lui permet de laisser éclater toute sa verve inventive et ironique. Dans « L’Appareil pour l’analyse chimique du dernier soupir », nous avons : « Figurons-nous » (II, p.219).

[86] Ibid., p.578.

[87] Voir par exemple dans « L’Amour suprême » (II, P.3) l’opposition entre les contingences terrestres et le Ciel.

[88] Ibid., p.580.

[89] « L’Appareil pour l’analyse chimique du dernier soupir », in Contes cruels, I, p.668.

[90] Ibid., I, p.670.

[91] Ibid., I, p.669.

[92] Ibid., I, p.668.

[93] Ibid., I, p.668.

[94] Ibid., I, p.672.

[95] Ibid., I, p.670.

[96] Ibid., I, p.671.

[97] Ibid., I, p.673.

[98] Ibid., I, p.669.

[99] Ibid., I, p.671.

[100] “ Utile dulci ”, voir l’épigraphe d’Horace (Villiers emploie plaisamment le cognomen Flaccus)

[101] Ibid., I, p.672. Il peut être intéressant de noter que « véritable » est écrit en italiques : Villiers donne, d’une certaine façon, le mode d’emploi pour lire son texte. Il signale l’ironie.

[102] Ibid., I, p.671.

[103] « Le Traitement du docteur Tristan », in Contes cruels, I, p.730.

[104] Rousseau dans La Profession de foi du Vicaire savoyard.

[105] Ibid., I, p.731.

[106] Ibid., I, p.731.

[107] Ibid., I, p.732.

[108] Ibid., I, p.733.

[109] Ibid., I, p.733.

[110] « L’Héroïsme du docteur Hallidonhill », in Histoires insolites, II, p.258.

[111] Ibid., II, p.261.

[112] « L’Instant de Dieu », in L’Amour suprême, II, p.29.

[113] « Une profession nouvelle », in L’Amour suprême, II, p.35.

[114] « ignoble cynisme », p.38.

[115] Voir Galerie des bustes, Henry Roujon, p.111.

[116] Ibid., p.38.

[117] Ibid., p.40.

[118] Ibid., p.38.

[119] Ibid., p.39.

[120] « L’Agence du chandelier d’or », in L’Amour suprême, II, p.42.

[121] Ibid., p.42.

[122] Ibid., p.43.

[123] Ibid., p.45.

[124] Ibid., p.43.

[125] Ibid., p.45.

[126] Ibid., p.46.

[127] Ibid., p.47.

[128] « L’Inquiéteur », in Histoires insolites, II, p.323.

[129] Ibid., p.325.

[130] Ibid., p.327. Nous soulignons « sérieux » : c’est un mot qui revient souvent dans la bouche des bourgeois. Nous l’avons déjà rencontré dans « L’Affichage céleste ».

[131] « Le Traitement du docteur Tristan », in Contes cruels, I, p.730.

[132] L’Eve future, I, p.1017.

[133] Nous l’avons vu page 20.

[134] Ibid., p.782.

[135] Ibid., p.812.

[136] Ibid., p.815. Encore une fois, un personnage de la bourgeoisie réclame qu’on soit « sérieux ».

[137] Ibid., p.812.

[138] Ibid., p.809.

[139] In Œuvres non recueillies, II, p.816.

[140] Cette remarque intervient dans plusieurs œuvres de Villiers, par exemple dans « L’Intersigne » ou dans « Claire Lenoir » (chap.XII).

[141] « L’Enjeu », in Nouveaux Contes cruels, II, p.375.

[142] Un personnage d’A un dîner d’athées de Barbey d’Aurevilly a pour nom l’abbé Reniant !

[143] « Notre Seigneur Jésus-Christ sur les planches », in Chez les passants, II, p.418.

[144] Et dans « Claire Lenoir », Villiers pense trouver une solution à ses questions métaphysiques en opérant une singulière synthèse – pas entièrement satisfaisante, il faut le dire – de l’hegelianisme, de l’ésotérisme et du christianisme.

[145] In L’Amour suprême, I, p.69.

[146] Ibid., p.77

[147] In Chez les passants, II, p.476.

[148] Ibid., p.480.

[149] L’Eve future, I, p.959.

[150] Ibid., p.960.

[151] In Contes cruels, I, p.638.

[152] On lit dans « La Machine à Gloire » : « la fameuse soirée du Tannhaüser ».

[153] Ibid., p.641.

[154] Evoque une phrase analogue du « Plus beau dîner du monde ».

[155] Ibid., p.641.

[156] « La Légende moderne », in Histoires insolites, II, p.295.

[157] Ibid., II, p.295.

[158] Ibid., II, p.299. Notons, en plus de l’ironie, l’utilisation singulière de l’abstraction.

[159] Evoque une phrase des « Brigands » (II, p.676) que nous avions relevée.

[160] Ibid., II, p.300.

[161] Ibid., II, p.296. Subtil mélange de narration et de style indirect libre (c’est-à-dire d’ironie).

[162] Ibid., II, p.296.

[163] In Tribulat Bonhomet, II, p.165.

[164] On note la ressemblance avec l’expression employée dans « Le Secret de l’ancienne-Musique ».

[165] Ibid., II, p.165.

[166] Ibid., II, p.166. Il est vrai que dans Rocambole, certains personnages censés être morts réapparaissent. Ponson du Terrail s’était pourtant muni de figurines représentant chacun de ses personnages, qu’il renversait lorsque ces derniers mouraient. Mais il arrivait parfois que sa femme de ménage réduise à néant ces belles intentions…

[167] « La Machine à Gloire », in Contes cruels, I, p.583.

[168] Ibid., p.591. Dans « Deux augures », Ponson Du Terrail côtoie Montépin et Hugo.

[169] Ibid., p.583.

[170] Ibid., p.584.

[171] Ibid., p.584.

[172] Ibid., p.584. C’est nous qui soulignons : le terme « actuel » suffit à indiquer la désapprobation de Villiers.

[173] Ibid., p.585.

[174] Ibid., p.585.

[175] Ibid.

[176] Ibid., p.592.

[177] Ibid., p.593.

[178] Ibid., p.594.

[179] Ibid., p.596.

[180] « Deux augures », in Contes cruels, I, p.566.

[181] Ibid., p.566.

[182] Ibid., p.571. Voilà la devise de Villiers (« Faire penser ») bien malmenée…

[183] « Le Plus Beau Dîner du monde », in Contes cruels, I, p.650.

[184] « La Légende moderne », in Histoires insolites, II, p.297.

[185] « Ce Mahoin ! », in Histoires insolites, II, p.270.

[186] « Le Plus Beau Dîner du Monde », in Contes cruels, I, p.654.

[187] « La Machine à gloire », in Contes cruels, I, p.583.

[188] « Deux augures », in Contes cruels, I, p.569.

[189] « Les Amies de pension », in Nouveaux contes cruels, II, p.355.

[190] Même type d’ironie quand Villiers écrit : « C’était grave, très grave ».

[191] « Le Traitement du docteur Tristan », in Contes cruels, I, p.731.

[192] « Le Candidat », in Chez les passants, II, p.460.

[193] Epigraphe de Stendhal dans Le Ruge et le Noir.

[194] « Vox Populi », in Contes cruels, I, p.564.

[195] Rappelons que c’est cet écart entre le signifié et signifiant qui définit la figure de style.

[196] « Maryelle », in Contes cruels, I, p.726.

[197] « Le Jeu des Grâces », in Histoires insolites, II, p.249.

[198] « Les Amies de pension », in Nouveaux Contes cruels, II, p.355.

[199] « Le Convive des dernières fêtes », in Contes cruels, I, p.610.

[200] « L’Instant de Dieu », in L’Amour suprême, II, p.29.

[201] « Le Jeu des Grâces », in Histoires insolites, II, p.251.

[202] « Les Brigands », in Contes cruels, I, p.679.

[203] « Le Plus Beau Dîner du monde », in Contes cruels, I, p.656.

[204] « La Céleste Aventure », in Histoires insolites, II, p.240.

[205] « Le Plus Beau Dîner du monde », in Contes cruels, I, p.652. 

[206] Philippe Hamon, L’Ironie littéraire, p.80.

[207] Freud, Le mot d’esprit et sa relation à l’inconscient, p.167.

[208] “ Deux augures ”, in Contes cruels, I, p.567.  

[209] L’Eve future, I, p.766.

[210] Dédicace stendhalienne. Voir par exemple La Chartreuse de Parme.

[211] « Le Witz est socialité absolue, ou génialité fragmentaire ». Voir L’Absolu littéraire, p.76.

[212] Correspondance générale, I, p.99. « les » renvoie naturellement aux bourgeois.

[213] « Les Brigands », in Contes cruels, I, p.675.

[214] Même expression dans « Les Phantasmes de M. Redoux », p.263 : « ma foi, pour s’éviter un rhume ».

[215] Ibid., I, p.676.

[216] Ibid., I, p.679.

[217] Ibid., I, p.686.

[218] « Le Plus Beau Dîner du monde », in Contes cruels, I, p.651.

[219] Ibid., I, p.654.

[220] Ibid., I, p.652.

[221] Ibid., I, p.652.

[222] « L’Appareil pour l’analyse chimique du dernier soupir », in Contes cruels, I, p.669.

[223] « Claire Lenoir », in Tribulat Bonhomet, p.146.

[224] Ibid., II, p.146.

[225] Ibid., II, p.148.

[226] Ibid., II, p.149.

[227] Ibid., II, p.149.

[228] « Le Traitement du docteur Tristan », in Contes cruels, I, p.730.

[229] « L’Affichage céleste », in Contes cruels, I, p.579.

[230] « Le Traitement du docteur Tristan », in Contes cruels, I, p.733.

[231] Robert Garapon. La fantaisie verbale et le comique dans le théâtre français du Moyen Age à la fin du XVIIe (1175-1715). Armand Colin, p.25.

[232] « L’Affichage céleste », in Contes cruels, I, p.577.

[233] Cf. p.584 et suivantes.

[234] « L’Appareil pour l’analyse chimique du dernier soupir », in Contes cruels, I, p.670.

[235] Ibid., I, p.668.

[236] « L’Agence du Chandelier d’or », in L’Amour suprême, II, p.46.

[237] « L’Etna chez soi », in Histoires insolites, II, p.341.

[238] Sganarelle est le premier spécialiste du genre : voir Dom Juan (« inter nos ») ou Le Médecin malgré lui.

[239] « Le Traitement du docteur Tristan », in Contes cruels, I, p.733.

[240] « Le Banquet des Eventualistes », in Tribulat Bonhomet, II, p.142.

[241] « Une Profession nouvelle », in L’Amour suprême, II, p.35.

[242] Ibid., II, p.36.

[243] Ibid., II, p.41.

[244] « Les Brigands », in Contes cruels, I, p.671.

[245] Ibid., I, p.676.

[246] Ibid., I, p.675.

[247] Ibid., I, p.676.

[248] « Le Plus Beau Dîner du monde », in Contes cruels, I, p.651.

[249] Ibid., I, p.652.

[250] « Sombre récit, conteur plus sombre », in Contes cruels, I, p.686.

[251] Voir la préface de La Révolte. Ces mots sont justement employés dans notre conte, page 686. De plus, D*** parle du récit de son ami comme d’une « machine ».

[252] « Le Désir d’être un homme », in Contes cruels, I, p.657.

[253] « Sombre récit, conteur plus sombre », in Contes cruels, I, p.687.

[254] Ibid., p.688.

[255] Ibid., p.689.

[256] Jean Decottignies, Villiers le taciturne, Presses Universitaires de Lille, 1983.

[257] Françoise Sylvos, « L’essence cruelle du rire : Villiers de l’Isle-Adam », in Romantisme n°74, p.73.

[258] Ibid., p.74.

[259] Nous nous servons là de termes couramment employés par Villiers. Voir par exemple « L’Affichage céleste » et « Les fantasmes de monsieur Redoux ».

[260] Françoise Sylvos, « L’essence cruelle du rire : Villiers de l’Isle-Adam », in Romantisme n°74, p.73.

[261] « La Maison du bonheur »in Histoires insolites, II, p.281.

[262] Freud, Le mot d’esprit et sa relation à l’inconscient, p.252.

[263] « L’essence cruelle du rire : Villiers de l’Isle-Adam », in Romantisme n°74, p.74.

[264] Lettre à Stéphane Mallarmé, le 11.9.1866, Correspondance générale, tome 1, p.99.

[265] Au même, le 27.9.1867, ibid., p.113.

[266] Au même, le 11.9.1866, ibid., p.99.

[267] A J. Soulary, le 1.9.1866, ibid., p.97.

[268] « Le Convive des dernières fêtes », in Contes cruels, I, p.618.

[269] Déjà Lecastelier avait une « face de couteau-poignard », dans le passage parodique de la page 651. Or Lecastelier est la cause (indirecte, il faut dire) de la mort de son rival Percenoix.

[270] « Le Convive des dernières fêtes », in Contes cruels, I, p.625.

[271] Ibid., p.618.

[272] Freud, Le mot d’esprit et sa relation à l’inconscient, chapitre 3.

[273] « Le Convive des dernières fêtes », in Contes cruels, I, p.620.

[274] Ibid., p.609.

[275] « Les Brigands », in Contes cruels, I, p.677.

[276] Freud, Le mot d’esprit et sa relation à l’inconscient, p.400.

[277] Françoise Sylvos, « L’essence cruelle du rire : Villiers de l’Isle-Adam », in Romantisme n°74, p.78.

[278] « Le Convive des dernières fêtes », in Contes cruels, I, p.607.

[279] « Le Secret de l’échafaud », in L’Amour suprême, II, p.18.

[280] « L’Instant de Dieu », in L’Amour suprême, II, p.28.

[281] « Les Phantasmes de M. Redoux », in Histoires insolites, II, p.262.

[282] « L’Etonnant Couple Moutonnet », in Chez les passants, II, p.405.

[283] « Le Réalisme dans la peine de mort », in Chez les passants, II, p.449.

[284] « L’Incomprise », in Nouveaux Contes cruels, II, p.379.

[285] « Le Convive des dernières fêtes », in Contes cruels, I, p.624.

[286] « La Torture par l ‘espérance », in Nouveaux Contes cruels, II, p.361.

[287] « Les Amants de Tolère », in Histoires insolites, II, p.283.

[288] « Le Sadisme anglais », in Histoires insolites, II, p.287.

[289] « Le Secret de la belle Ardiane », in Histoires insolites, II, p.252.

[290] « La Reine Ysabeau », in Contes cruels, I, p.860.

[291] Ibid., I, p.683.

[292] Ibid., I, p.682.

[293] Ibid., I, p.684.

[294] Une des nouvelles les plus célèbres de Barbey d’Aurevilly, auteur des Diaboliques.

[295] « Le Désir d’être un homme », in Contes cruels, I, p.665.

[296] Esprit Chaudval est un peu une préfiguration du Lafcadio des Caves du Vatican.

[297] Ibid., p.663.

[298] « Sylvabel », in Nouveaux Contes cruels, Ii, p.367.

[299] « L’Etonnant Couple Moutonnet », in Chez les passants, II, p.405.

[300] Ibid., II, p.408.

[301] « Le Convive des dernières fêtes », in Contes cruels, I, p.625.

[302] Ibid., I, p.624.

[303] Ibid., I, p.615-616

[304] « Sentimentalisme », in Contes cruels, I, p.642.

[305] « Sombre récit, conteur plus sombre », in Contes cruels, I, p.686.

[306] « Sentimentalisme », in Contes cruels, I, p.646.

[307] Ibid., I, p.648.

[308] Nous ne sommes pas loin de la mise en abyme pratiquée par Gide dans les Faux monnayeurs.

[309] « Le Convive des dernières fêtes », in Contes cruels, I, p.618.

[310] Baudelaire, De l’essence du rire, p.371.

[311] Ibid., p.372.

[312] Jean-Paul, Cours préparatoire d’esthétique, p.133. Nous en reparlerons dans la dernière partie.

[313] « Impatience de la foule », in Contes cruels, p.631.

[314] « Le Secret de l’ancienne musique », ibid., p.638.

[315] Françoise Sylvos, « L’essence cruelle du rire : Villiers de l’Isle-Adam », in Romantisme n°74, p.80.

[316] Daniel Grojnowski & Bernard Sarrazin, L’Esprit fumiste et les rires fin de siècle, Corti, Paris, 1990.

[317] « Si Dieu n’existe pas, alors tout est permis », écrit Dostoïevski.

[318] Françoise Sylvos, « L’essence cruelle du rire : Villiers de l’Isle-Adam », in Romantisme n°74, p.75.

[319] « Le Candidat », in Chez les passants, II, p.460.

[320] Bergson, Le rire, p.97.

[321] Ce qui n’empêche pas, au fond, une certaine affectivité.

[322] Nous rappelons que cette notion a été introduite par Baudelaire dans son essai De l’essence du rire.

[323] Le Nouveau Monde, I, p.476-482.

[324] Bergson, Le Rire, p.53.

[325] Ibid., p.54.

[326] Ibid., p.29.

[327] Ibid., p.72.

[328] « Les Brigands », in Contes cruels, I, p.675.

[329] Ibid., p.677.

[330] « Les Brigands  », in Contes cruels, I, p.677.

[331] « L’Inquiéteur », in Histoires insolites, I, p.323.

[332] Ibid., I, p.324.

[333] Ibid., I, p.325.

[334] « Les Phantasmes de M. Redoux », in Histoires insolites, II, p.267.

[335] « La Céleste Aventure », in Histoires insolites, II, p.240.

[336] Ibid., p.241.

[337] Ibid., p.243.

[338] « Les Délices d’une bonne œuvre », in Histoires insolites, II, p.318.

[339] Ibid., II, p.321.

[340] Ibid., II, p.322.

[341] « Le Plus Beau Dîner du monde », in Contes cruels, I, p.654.

[342] « A s’y méprendre », in Contes cruels, I, p.628.

[343] Ibid., I, p.630.

[344] « Le Plus Beau Dîner du monde », in Contes cruels, I, p.656.

[345] « L’Amour sublime », in Derniers contes, II, p.721.

[346] Ibid., II, p.722.

[347] Kant, Critique de la faculté de juger, §54.

[348] « Le Crime au père Boniface », in Contes du jour et de la nuit, Maxi-Poche, p.18.

[349] « Vox Populi », in Contes cruels, I, p.562.

[350] Aristote, La Poétique, chapitre XXII.

[351] « Sœur Natalia », in Nouveaux Contes cruels, II, p.384.

[352] Aristote, La Poétique, chapitre IV.

[353] Aristote, La Poétique, chapitre V.

[354] « Le secret de l’ancienne-Musique », in Contes cruels, I, p.638.

[355] « Impatience de la foule », in Contes cruels, I, p.631.

[356] Ibid., I, p.637.

[357] Racine, Andromaque.

[358] « Le Tueur de cygnes », in Tribulat Bonhomet, II, p.133.

[359] Ibid., II, p.136.

[360] « Les Filles de Milton », in Derniers Contes, II, p.701.

[361] « La Légende de l’éléphant blanc », in L’Amour suprême, II, p.49.

[362] « L’Aventure de Tsë-I-La », in L’Amour suprême, II, p.95.

[363] Ibid., II, p.99.

[364] Fragment 9 du Lycée. Pour toutes les références ayant rapport aux romantiques d’Iéna, il faudra se reporter à l’ouvrage de Philippe Lacoue-Labarthe, L’Absolu littéraire, qui réunit tous les fragments d’Iéna et les commente.

[365] L’Absolu littéraire, p.74.

[366] Fragment 103 de Friedrich Schlegel.

[367] Fragment 37 de l’Athenaeum.

[368] L’Absolu littéraire, p.77. Lacoue-Labarthe renvoie aux fragments 32 et 106 de l’Athenaeum.

[369] Fragment 394 de l’Athenaeum.

[370] Freud, Le mot d’esprit et sa relation à l’inconscient, p.302.

[371] Ibid., p.303.

[372] Ibid., p.277.

[373] L’Absolu littéraire, p.75.

[374] Ibid.

[375] Novalis, Grains de pollen.

[376] Aristote, La Poétique, chapitre XXII.

[377] Yves Bonnefoy, « Poésie et vérité », in Entretiens sur la poésie.

[378] Yves Bonnefoy, Entretiens sur la poésie, p.295.

[379] Ibid., p.296.

[380] Philippe Jaccottet, Paysages avec figures absentes, Gallimard, p.25.

[381] Philippe Jaccottet, Paysages avec figures absentes, Gallimard, p.27.

[382] Jean Onimus, Philippe Jaccottet : une poétique de l’insaisissable, PUF, 1994.

[383] Philippe Jaccottet, « Travaux au lieu dit l’Etang », in Paysages avec figures absentes, Gallimard.

[384] « Ce Mahoin ! », in Histoires insolites, II, p.269.

[385] Ibid., p.270.

[386] Ibid., p.272.

[387] Ibid.

[388] Ibid.

[389] « A s’y méprendre ! », in Contes cruels, I, p.628.

[390] André Breton, Manifeste du surréalisme.

[391] Ibid.

[392] « Catalina », in L’Amour suprême, II, p.59.

[393] Ibid., p.60.

[394] Ibid., p.62.

[395] Ibid., p.65.

[396] « Le Tzar et les Grands-ducs », in L’Amour suprême, II, p.86.

[397] Ibid., p.87.

[398] Ibid., p.89.

[399] Ibid., p.92.

[400] Freud, Le mot d’esprit et ses rapports à l’inconscient, p. 89.

[401] « Aux chrétiens les lions », in Histoires insolites, p.305.

[402] Ibid.

[403] Michael Riffaterre, La Production du texte, 1979.

[404] « Les Demoiselles de Bienfilâtre », in Contes cruels, I, p.547.

[405] Ibid., p.550.

[406] Ibid.

[407] Ibid., p.552.

[408] « Le Plus Beau Dîner du monde », in Contes cruels, I, p.651.

[409] « Les Plagiaires de la foudre », in Histoires insolites, II, p.236.

[410] Freud, Le Mot d’esprit et ses rapports à l’inconscient, p.90.

[411] L’Eve future, I, p.788.

[412] « Les Brigands », in Contes cruels, I, p.677.

[413] « Le Convive des dernières fêtes », in Contes cruels, I, p.609. Jeu de mots classique, que Villiers a pu lire entre autres chez Baudelaire, dans « Le Galant Tireur », in Le Speen de Paris.

[414] Ibid.

[415] Ibid.

[416] Ibid., p.620.

[417] Freud, Le mot d’esprit et sa relation à l’inconscient.

[418] « Le Désir d’être un homme », in Contes cruels, I, p.662.

[419] « Sombre récit, conteur plus sombre », in Contes cruels, I, p.692.

[420] « Le Traitement du docteur Tristan », in Contes cruels, I, p.731.

[421] L’Eve future, II, p.772.

[422] « L’Affichage céleste », in Contes cruels, I, p.580.

[423] « La Machine à gloire », in Contes cruels, I, p.583.

[424] « Les Amies de pension », in Nouveaux Contes cruels, II, p.355.

[425] « Les Visions merveilleuses du Dr Tribulat Bonhomet », in Tribulat Bonhomet, II, p.222.

[426] « Le Secret de la belle Ardiane », in Histoires insolites, II, p.252.

[427] Ibid., p.253.

[428] Ibid., p.252.

[429] Ibid., p.253..

[430] Ibid., p.255.

[431] Ibid., p.256.

[432] Ibid.

[433] Ibid., p.257.

[434] Ibid., p.253.

[435] Ibid., p.256.

[436] Ibid., p.257.

[437] Ibid.

[438] « Le Plus Beau Dîner du monde », in Contes cruels, I, p.652.

[439] « Le Traitement du docteur Tristan », in Contes cruels, I, p.732.

[440] « Les Demoiselles de Bienfilâtre », in Contes cruels, I, p.545.

[441] « Le Plus Beau Dîner du monde », in Contes cruels, I, p.656.

[442] « Le Secret de l’ancienne-Musique », in Contes cruels, I, p 639.

[443] « Les Amies de pension », in Nouveaux Contes cruels, II, p.356.

[444] Baudelaire, De l’essence du comique.

[445] Gradus, les procédés de style. Définition de l’humour/

[446] Jean-Paul, Cours préparatoire d’esthétique, L’Age d’Homme, p.129 et p.131.

[447] « Les Demoiselles de Bienfilâtre », in Contes cruels, I, p.559.

[448] Ibid., p.552.

[449] « Aux chrétiens les lions ! », in Histoires insolites, II, p.305.

[450] Ibid.

[451] « Maître Pied », in Derniers contes, II, p.722.

[452] Ibid.

[453] C’est le spécialiste des « affaires positives », p.724.

[454] Ibid., p.726.

[455] Correspondance, Villiers à Mallarmé, I, p.99.

[456] « Claire Lenoir », in Tribulat Bonhomet, II, p.148.

[457] « Appendice », in Tribulat Bonhomet, II, p.232.

[458] « Les Visions merveilleuses du Dr Tribulat Bonhomet », in Tribulat Bonhomet, II, p.226.

[459] « L’Enjeu », in Nouveaux contes cruels, II, p.377.

[460] « Impatience de la foule », in Contes cruels, I, p.631.

[461] « L’Annonciateur », in Contes cruels, I, p.744.

[462] Victor Hugo parle des types littéraires dans William Shakespeare.

[463] « Deux augures », in Contes cruels, I, p.566.

[464] Voir Figures III de Gérard Genette.

[465] « Les Brigands », in Contes cruels, I, p.676.

[466] « La Maison du bonheur », in Histoires insolites, II, p.279.

[467] « Conte de fin d’été », in Histoires insolites, II, p.329. Villiers précise plus loin :  « en l’une de ces petites villes ».

[468] Mallarmé, Quelques médaillons et portraits en pied, Bibliothèque de la Pléiade, p.481 à 510.

[469] « Les Amies de pension », in Nouveaux Contes cruels, II, p.356.

[470] « L’Agence du Chandelier d’or », in L’ Amour suprême, II, p.43.

[471] Henri Morier, Dictionnaire de poétique et de rhétorique, PUF, 1988.

[472] « Le Secret de l’ancienne-Musique », in Contes cruels, I, p.641

[473] « L’Appareil pour l’analyse chimique du dernier soupir », in Contes cruels, I, p.671.

[474] Ibid., p.672.

[475] Jean-Paul, Cours préparatoire d’esthétique, L’Age d’Homme, p.129.

[476] Ibid., p.132. Mais l’explication est développée antérieurement, p.112 et suivantes : « Le comique est par conséquent l’infiniment petit… »

[477] Ibid., p.130.

[478] Ibid., p.129.

[479] Jean-Paul, Cours préparatoire d’esthétique, L’Age d’Homme, p.131.

[480] Ibid.

[481] Ibid., p.132.

[482] Baudelaire, De l’essence du rire, p.374.

[483] « La Machine à Gloire », in Contes cruels, I, p.589.

[484] Molière, Dom Juan, acte III, scène 1.

[485] « L’Annonciateur », in Contes cruels, I, p.744.

[486] Akëdysséril, II, p.101.

[487] Correspondance générale, tome I, p.30.

[488] Correspondance générale, tome II, p.1007.

[489] Françoise Sylvos, « L’essence cruelle du rire : Villiers de l’Isle-Adam », p.79.

[490] « L’Intersigne », in Contes cruels, I, p.701-702.

[491] « Claire Lenoir », in Tribulat Bonhomet, II, p.150.

[492] « L’Intersigne », in Contes cruels, I, p.695.

[493] Mallarmé, Quelques médaillons et portraits en pied.

[494] « Sombre récit, conteur plus sombre », in Contes cruels, I, p.686.

[495] Ibid., I, p.693.

[496] Philippe Hamon, L’Ironie littéraire, p.125

[497] Le Rouge et le Noir, Le Livre de poche, p.370.

[498] « Le Convive des dernières fêtes », in Contes cruels, I, p.612.

[499] Jean-Paul, Cours préparatoire d’esthétique, p.132.

[500] Ibid., p.133.

[501] Ibid., p.132.

[502] Ibid.

[503] Ibid., p.155.

[504] Baudelaire, De l’essence du rire, 4ème partie, p.373.

[505] Jean-Paul, Cours préparatoire d’esthétique, p.132.

[506] Daniel Grojnowski, « Comique littéraire et théories du rire », in Romantisme n°74.

[507] « Claire Lenoir », in Tribulat Bonhomet, II, p.181.

[508] Ibid., p.194.

[509] Ibid., p.198.

[510] L’Eve future, I, p.986.

[511] Mêmes impressions dans « L’Intersigne » et dans « Claire Lenoir » : voir la page 77 de ce mémoire.

[512] L’Eve future, I, p.988.

[513] « L’Amour suprême », in L’Amour suprême, II, p.9.

[514] Ibid.

[515] Ibid., p.10.

[516] « L’Amour suprême », in L’Amour suprême, II, p.3.

[517] « La Maison du bonheur », in Histoires insolites, II, p.273.

[518] « L’Amour sublime », in Derniers contes, II, p.711.

[519] « La Maison du bonheur », in Histoires insolites, II, p.279.

[520] « L’Affichage céleste », in Contes cruels, I, p.577.

[521] Françoise Sylvos, « L’essence cruelle du rire : Villiers de l’Isle-Adam », Romantisme n°74..

[522] Bernard Sarrazin, « Présentation », in L’Esprit fumiste et le rire moderne, p.35.